Thèmes de recherche

Le modèle principal de nos travaux est Toxoplasma gondii, un parasite intracellulaire obligatoire, qui est à la fois un pathogène opportuniste et un modèle pour la biologie cellulaire des parasites appartenant au phylum Apicomplexa. La stratégie développée pour étudier le(s) gène(s) et la (les) voie(s) physiopathologique(s) contrôlant la résistance à la toxoplasmose chez le rat a été étendue à d’   autres pathologies, notamment la tularémie et la maladie de Crohn. La susceptibilité vs résistance à ces pathologies dépend à la fois de déterminants de l’   hôte et du pathogène.

Identification des facteurs de l’ hôte
Approches génétiques chez les lignées de rats susceptibles vs résistants : analyse de liaison, lignées congéniques, étude haplotypique.
ex : dans le cas de la toxoplasmose, identification du locus Toxo1 et du rôle de la protéine NLRP1A

  • Approches fonctionnelles : invasion et prolifération du pathogène, viabilité cellulaire. ex : mise en évidence du rôle de la pyroptose et de l’   inflammasome dans la résistance vis-à-vis de l’   infection par T. gondii. ex : comme pour T. gondii, les macrophages LEW inhibe la prolifération de F. tularensis.

Identification des facteurs du pathogène

  • Développement de mutants : mutants chimiques, knock-out. ex : Développement de parasites mutants capables de « contourner » la résistance du rat LEW.
  • Comparaison de souches (phénotype, séquençage). ex : Etude de souches de T. gondii atypiques hyper-virulentes. ex : Les macrophages des rats LEW sont capables de contrôler la prolifération de la souche Ft6 mais pas de la souche F. novicida.

Laboratoire TIMC-IMAG, Domaine de la Merci, 38706 La Tronche Cedex

CNRS
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Grenoble INP
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